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3 janvier 2011

PARKINGS ET COMPAGNIE


La question que nous nous posons est la suivante : avons-nous assisté au même conseil municipal que la personne mandatée par Var Matin ?? (article ci-dessous)



En effet, la majorité en place souhaite rendre payant le parking Kergomard en installant des barrières à l'entrée côté monument aux morts, ainsi qu’à la sortie allée des fermiers et des caisses automatiques.


Notre groupe a voté contre pour les raisons suivantes : le projet est vraiment trop flou : on ne sait pas ce qui est prévu et nous ne pouvons voter sans connaître une estimation des retombées ainsi que des causes à effet, qui, vous vous en doutez bien, ne concerneront que les habitants, puisque les avantages eux, ne seront pas palpables pour le commun des Vidaubannais.

Le gros problème de ce parking est qu'il dessert l'école maternelle Kergomard.

Que se passera-t-il si le parking est complet aux heures d'entrée ou de sortie de celle-ci et que les barrières sont fermées? Comment feront alors les parents dont certains doivent déjà courir à Henri Michel ?

Il est vrai que si les parents du centre-ville n’étaient pas dans l’obligation d’utiliser leur voiture cela serait mieux, mais étant donné que cela leur est impossible, suite à la délocalisation de l'école primaire, nous ne pouvons plus désormais nous appuyer sur cet élément.

La majorité nous dit que les commerçants sont très contents et que cela va redynamiser le commerce local. Les clients Vidaubannais vont-ils, eux, être contents et accepter de payer un parking qui est déjà mis gratuitement à leur disposition, enfin, entendons-nous bien, financé par leur impôt tout de même.

Que se passera-t-il pour les résidents du centre-ville ? Devront-ils payer la nuit pour stationner ? Et le week-end, qu’en sera-t-il ?

Alors oui ! il y a des voitures tampon, ventouse et autres Vidaubannais peu civiques. Afin de limiter ce phénomène, nous avons demandé de mettre une zone bleue pour mieux gérer le stationnement, la réponse a été : ''ça coûte trop cher en personnel'', nous avons demandé qu'une seule partie du parking soit payante, il paraît que les caisses et les barrières ne peuvent pas être mises ailleurs pour des problèmes de réseaux électriques.

D'autres places de parking vont être créées en bordure d'Argens (80 places paraît-il, on ne savait pas) et un autre terrain acheté, en conclusion, les voitures iront ventouser plus loin.

Nous apprenons par le journal que 30 places vont être créées avenue des fermiers et qu’elles seront gratuites (alors que lors du conseil il n'a nullement été question de gratuité mais d'une incertitude sur le paiement ou pas de ces places).

Quand au ‘busage‘, à peine évoqué lors de ce conseil, une fois de plus nous nous élevons contre le ‘busage’ systématique des cours d'eau, on a vu ce que cela pouvait donner aux Arcs ou bd des Vallons lors de crues, avons-nous vraiment envie de revivre ce jour s’il nous est possible de faire autrement? Pour nous c’est clair, la réponse est non.

Nous ne pouvons voter pour un projet aussi incertain dans l'énoncé, alors OUI on peut être contre un projet avant le démarrage et surtout sur le principe, sinon, à quoi servirait un projet?

Pour en revenir aux problèmes de stationnement (eh oui, il est important ce souci, il mérite qu’on y revienne), un sondage sur le paiement du stationnement en son temps a été fait auprès des Vidaubannais quel en a été le résultat ??

Le minimum serait 1 h de stationnement gratuit, un accès libre aux heures d'école, un accès facilité pour les résidents du centre-ville la nuit, les week-end et même en journée et pour nous, le mieux, serait la zone bleue sur une partie du parking.

On nous avance qu’il y a 15 ans il n'y avait qu'un seul petit parking sur la place Clémenceau. C’est FAUX, il y avait des places de stationnement au-dessus de la place des boules, remplacées depuis par des jardinières, la place Giordano existait déjà, des places existaient également le long de l'avenue de la gare côté montée, sans oublier le parking de la salle polyvalente (l'actuelle pas la nouvelle) réduite pour cause de déviation.. .

Mais surtout, il y avait seulement 6 500 habitants donc moins de Vidaubannais des quartiers donc moins ''voiturés'', sans oublier que la population étant plus ‘jeune’ et plus active qu’à l’époque, les voitures ont suivi la même croissance exponentielle … Fort heureusement en 15 ans des parkings sont nés, d'autres ayant disparu.

LA SUITE BIENTOT APRES L'ARTICLE DANS VIDAU'MAG.....

Quand au parking des HLM Ste Brigitte il est nous semble-t-il privé contrairement au parking Ste Brigitte qui lui est publique.

21 juillet 2009

PPRIF : Le prix à payer

voici l'article que nous avons transmis le 1er juillet pour être inseré dans le prochain Vidaubannais

Pourquoi toutes les bonnes intentions nous laissent le plus souvent un goût amer ? Leur application sur le terrain souffre d’un mal récurrent : Une élaboration venue d’en haut, sans véritablement avoir pris en considération les principaux concernés que sont les habitants.

Alors que dans son principe, le PPRIF a acté ce point et l’a encouragé.

« Les comités de pilotage dont la mise en place était proposée d’un commun accord au printemps 2007 peuvent utilement fournir le cadre nécessaire à cette concertation. Ils permettent en effet de confronter les propositions des services de l’Etat avec les positions que développe la commune au regard de ses responsabilités et les demandes et les intérêts des habitants. Ces préoccupations sont formulées par leurs représentants qui s’expriment en particulier à travers les associations qui se sont saisies de la problématique des PPRIF. » Extrait d’un courrier du préfet aux Maires et aux présidents des collectivités territoriales.

Alors pourquoi cette élaboration n’a-t-elle pas été lancée avec la participation des habitants concernés ? Elle a été réalisée, nous dit-on, au cours de 11 réunions préparatoires où seuls les techniciens ont œuvrés. Sa présentation (et non concertation) de ce mardi 30 juin à la population a été organisée par obligation légale. Devant l’incompréhension ambiante, Madame la Sous-Préfète a décidé d’organiser une réunion cet été permettant enfin de prendre en considération les remarques des habitants concernés. Les modalités de cette concertation n’ont pas été fixées. Elle permettra de rattraper en partie cette absence d’échange et d’atténuer ce sentiment d’injustice lorsque l’on découvre « par hasard » que sa maison se trouve en zone violette (Zone rouge, susceptible de passer en zone bleue, au prix de travaux de sécurisation importants). Notre proposition d’inviter nominativement tous les habitants d’un quartier touché par le PPRIF pour leur expliquer les conséquences de ce plan, n’a pas été retenue.

Quant à la question primordiale qu’on est en droit de se poser : Qui va financer les aménagements ?

« La discussion entre les représentants des habitants, la municipalité et les services de l’Etat lors de l’élaboration du PPRIF doit à mon sens permettre de définir un calendrier de réalisation des aménagements qui seraient à la charge de la commune ou des particuliers, et d’étudier les modalités de financement de ces équipements pour que la charge budgétaire reste réaliste et raisonnable. » Extrait d’un courrier du préfet aux Maires et aux présidents des collectivités territoriales.

Elle n’est pas belle la vie ?

Le coût estimé à environ 4 millions d’euros sera essentiellement imputé au budget « eau » financé par nos consommations. Quand à la DGE (Dotation de l’état) un temps évoqué par Madame la Sous-Préfète, pour aider au financement des travaux, elle sera réduite à néant l’année prochaine.

Pour résumer, les financeurs des travaux sont les abonnés de l’eau et les particuliers. Ne seraient-ils pas les mêmes ?