Rien n’aura entamé la détermination de Nicolas Sarkozy à supprimer une loi qui permettait aux salariés, notamment ceux exerçant les métiers les plus pénibles, de profiter d’un repos bien mérité. Ni les arguments développés par l’opposition de Gauche et de nombreux économistes prouvant qu’une autre réforme sauvant le régime des retraites par répartition existait, ni la mobilisation puissante de centaine de milliers de manifestants pendant plusieurs semaines.